Créer mon blog M'identifier

Des poupées en keffieh pour promouvoir la culture palestinienne

Le 3 mars 2017, 06:46 dans Mode 0

La tension entre l’Israël et la Palestine rend beaucoup difficile de faire la promotion du patrimoine culture  de la Palestine. Mais malgré cela, une créatrice palestinienne a trouvé l’idée de la faire à travers la création de poupée vêtus de vêtements palestinien et coiffées d’un keffieh.

L’origine du concept

Hilana Abou Charifa est une créatrice palestinienne qui s’est spécialisée dans la confection de poupées et de jouets. Au départ, elle avec l’aide de son mari ont proposé diverses peluches inspirés des dessins animés occidentaux tels les héros du Disney. Commençant à avoir une bonne popularité auprès de la population locale. Ces jouets avaient permis aux enfants de la Palestine d’oublier un peu ce qui ce passe là bas.  Voulant faire exporter ses produits, Hilana Abou Charifa a rencontré de grandes difficultés du fait qu’elle doit être en règle avec les droits d’auteur. L’un des ses soucis également, c’est que même si elle les exporte, ces jouets ne reflètent en rien l’identité de son pays.

Face à ces contraintes elle a donc pensé à crée par elle-même des poupées. Après un temps de réflexion et d’inspiration, elle s’est mise à développé des poupées qui en keffieh. Non seulement, leur conception est originale, mais elles identifient également la Palestine au niveau culturel.

  Yasser et Zaina comme produit phare

Yasser est une poupée qui illustre le légendaire leader de l’autorité palestinienne. Fidèle à l’authenticité de cette personnalité, la poupée est habillée en Kakie et porte sur la tête un keffieh de couleur blanc et noir qui symbolise la lutte de l’indépendance de la Palestine. Pour Zaina, elle porte une robe typique des villageoises palestinienne. Dans d’autres modèles, on peut voir la poupée Yasser et Zaina dans un tout autre accoutrement. Néanmoins pour Yasser, sa créatrice n’a pas oublié de lui faire porter le keffieh mais d’une autre manière. 

L’idée plait bien

Sur les réseaux sociaux, l’appréciation des gens n’ont pas tardé. Depuis, ces poupées ont eu le surnom de barbie et barbie ken palestinienne. A travers ce concept de poupée made in palestinienne, Hilana Abou Charifa est devenue une grande ambassadrice de la culture de son pays. Et pas seulement sur le point culturel, elle reflète également la défense pacifique de la lutte pour l’indépendance de la Palestine. Si tout le monde en faisait autant donc, il y aurait de moins en moins de conflit violent lorsqu’il y a des divergences politiques. Concernant mon avis personnel, je suis très honoré et très fier de Hilana Abou Charifa. Ce qui est seulement dommage, c’est que ses poupées ne sont pas encore disponibles à la vente en occident. Pour la soutenir donc, vous pouvez observer votre compassion en partageant ses œuvres sur les réseaux sociaux.  

 

 

Les divergences entre style oriental et arabe

Le 17 février 2017, 02:09 dans Mode 0

Habituellement, lorsqu’on les gens parlent de mode ou tendance orientale, il y a souvent une confusion entre l’orient et l’Arabie. Certes, pour faciliter les choses, il faut englober les divers styles de l’orient, néanmoins entre les deux il y a pas mal de différences.

Parlons d’abord de géographie

Géographiquement, l’Arabie ne se trouve pas en Orient. C’est pour cela qu’on dit « proche orient » ou « moyen orient ». Lorsqu’on parle donc de mode orientale, c’est surtout l’inde et les autres pays de l’Asie sont les plus concernés.

Toujours par référence à la situation géographique, le style vestimentaire chinois, japonais et coréen peuvent être également qualifiés comme étant un style oriental.

Les styles vestimentaires

En matière de style vestimentaire, il existe certaines différences entre vêtements orientaux et vêtements arabes. En Inde par exemple, il y a très peu de femmes qui portent l’Abaya même si c’est un pays en parti musulman. Là bas les robes les plus courantes sont les saris et le lehenga choli. En Arabie et en Afrique du Nord par contre, c’est la djellaba et l’abaya qui sont les plus portées par les femmes.

Une grande différence culturelle

Comme je l’avais stipulé auparavant, l’orient et le proche orient sont tous deux unis par la Religion Musulmane, par contre côté tradition et culture il y a beaucoup de différence. Et même entre pays arabes, les traditions de chaque région ne sont pas les mêmes. Mais n’empêche qu’il y a tout de même quelques similitudes telles le tatouage au henné durant les mariages.   

A qui appartient le conte des milles et une nuit ?

Dès qu’on parle du conte des milles et une nuit, on se réfère toujours à la culture indienne ou arabe. Mais réellement à qui appartient ce conte ? Lorsqu’on organise une soirée indienne, on fait toujours à ce conte et il en est de même pour un évènement arabe. Ce que bon nombre de gens ne savent pas, c’est que ce conte n’est ni d’origine indienne, ni arabe. Ce sont les perses qui l’ont inventé, mais il a juste été ensuite retranscrit en arabe.

Vous savez maintenant quelles sont les différences entre les deux cultures

Ce n’est pas insultant de confondre la culture ou style vestimentaire arabe avec ceux de l’orient. Néanmoins, comme moi-même je suis originaire du Maroc, j’aimerais bien qu’on nous sort quelques fois du lot car nous ne sommes pas en orient, mais en partie en Afrique et en Asie mineure.

 

Savez-vous comment draper un keffieh ?

Le 17 février 2017, 01:25 dans Mode 0

 

 

Dans mon blog, je parle souvent de keffieh, mais je n’ai jamais rédigé un billet concernant les diverses manières de  le porter. Dans cet article, je vais donc vous partager mes connaissances en termes de drapage de keffieh et à la fin je vais vous raconter les autres manières d’utiliser le keffieh.

Les méthodes traditionnelles

Au Palestine et dans les pays arabes, il existe plusieurs méthodes pour nouer le keffieh.

·         Drapage classique :

Le drapage classique consiste généralement à se protéger de la chaleur, du vent désertique et des poussières. Cette technique est aussi utiliser par les combattants pour cacher leur visage.  Comment le faire ? : Il faut d’abord plier le foulard en deux pour former un triangle. Par la suite, on dépose le keffieh sur la tête de sorte que l’un d’un deux bouts soit plus long que l’autre. Il faut prendre le bout qui est court et l’enrouler jusqu’à l’oreille. Enrouler ensuite le bout qui est long pour qu’il puisse cacher une partie du visage et c’est fait.

·         Drapage saoudien ou ghotra :

Le style saoudien est bien plus complexe. Le port du foulard pourrait varier selon le rang social de la personne. Le plus courant est le drapage du keffieh au style de l’aigle de l’Arabie. Il ya également le drapage typique des hauts rangs de la société ainsi que des enseignants et des étudiants.

La méthode à l’occidentale

Pas comme le drapage traditionnel, le port du keffieh au style occidental est très varier. Mais à la base, au lieu de draper le keffieh sur la tête, on le porte généralement sur le coup. Par défaut, il y a le style classique, on enroule juste le keffieh et c’est fait. Pour ceux qui veulent le porter de manière plus stylé, il existe milles et une manière de le faire. Chez les femmes, on peut également le nouer comme n’importe quel foulard ou en faire un bandana durant la chaleur de l’été.

                Le keffieh adapté pour chaque style

Pour un look décontracté, mieux vaut opter pour le keffieh classique. Pour la couleur, tout dépend de vos vêtements. Par contre si vous êtes branché look un peu classe, mieux vaut choisir un keffieh un peu revisiter mais qui reste tout de même un.  Pour en dénicher un, vous pouvez accéder à ce site et y acheter le keffieh qui s’allie avec votre style vestimentaire. Vous pouvez également y trouver d’autres articles et accessoires de mode de l’orient.

Autres utilisations du keffieh

Mise à part être un foulard très à la mode, le keffieh est aussi utiliser dans l’art décoratif. En effet, nombreux créateurs d’abat jour ou d’objet décoratif qui reprennent les motifs d’un keffieh pour orner leurs œuvres. Pas très populaire, il existe toutefois certaines personnes qui les achètent.

 

 

 

Voir la suite ≫