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Le keffieh, un foulard qui renferme bien des principes

Le 7 avril 2017, 08:48 dans Mode 0

Si l’on est une personne de principe, on tient souvent à le montrer. Bien que le keffieh n’est qu’un accessoire de mode pour quelques personnes, pour d’autres ce dernier renferme bien d’autres valeurs. Comme à ces débuts, le foulard était utilisé afin que l’on puisse distinguer les citadins des ruraux, aujourd’hui encore il détient un rôle de discernement entre diverses personnes.

En plus d’être un symbole de culture, il peut aussi être un symbole de valeur. C'est pourquoi il y a des personnes qui ne s’en séparent jamais. Ce qui souligne qu’en termes de mode, le keffieh rehausse la valeur de la personne qui la porte. Aussi, il ne faut pas oublier que le keffieh est un accessoire vestimentaire des militaires, ce qui souligne que dans un concept d’art vestimentaire il apporte une touche de virilité et d’autorité. De ce fait si l’on veut affirmer ces dernières qualités le keffieh serais un accessoire de plus à ajouter à sa liste. En plus de cela, même si l’on n'a pas les mêmes principes que les Palestiniens, ce foulard est devenu en ce moment un vêtement libre à toutes personnes.

Un foulard qui fait face toutes les saisons

Bien que cela puisse être étonnant, on peut porter ce foulard pendant toute l’année. Effectivement, qu’il fasse chaud ou froid, on peut toujours se munir d’un keffieh. C’est assez évident, car d’un côté, historiquement il a été créé afin d’affronter les rudes températures du désert. Ce à quoi on peut traduire par les chaleurs de l’été. De ce fait, même s’il fait assez chaud, porter un keffieh de la bonne manière serait à la fois utile et agréable. D’un autre côté, comme le keffieh est un foulard il est donc logique que l’on puisse le porter pendant les froides journées d’hiver. La qualité la plus recherchée en terme de mode est en ce moment l’avantage de pouvoir porter le vêtement, peu importe le temps qu’il fait. D’où le fait que le keffieh est devenu une tendance très prisée. Avoir de voir les modèles de keffiehs cliquer ici

Un accessoire pour toutes les occasions

Comme au début, le keffieh fut un accessoire que l’on porte quotidiennement de  ce fait, les fabricants ont créé plusieurs modèles afin d’en avoir un selon les situations qui se présentent. Cela signifie qu’il y a un keffieh destiné pour les grandes occasions et d'autres pour les journées habituelles. C’est aussi l’une des qualités pour laquelle on apprécie le keffieh. Avec cette qualité, le  keffieh devient un accessoire universel. Ce qui indique que tout le monde, sans exception peut en porter. En plus de cela, comme le foulard a été popularisé et ouvert à tout le monde, il y a de divers modèles qui peuvent parfaitement concorder à tous les types de personnes. Cependant, il ne faut pas écarter le fait qu’il y a des personnes qui perçoivent le port d’un keffieh d’une autre manière que d’être tout simplement un objet de mode. Mais de toute façon, il ne faut pas que cela soit une raison pour que l’on se passe du fait d’être stylé et  à l’aise avec un keffieh.

Des poupées en keffieh pour promouvoir la culture palestinienne

Le 3 mars 2017, 06:46 dans Mode 0

La tension entre l’Israël et la Palestine rend beaucoup difficile de faire la promotion du patrimoine culture  de la Palestine. Mais malgré cela, une créatrice palestinienne a trouvé l’idée de la faire à travers la création de poupée vêtus de vêtements palestinien et coiffées d’un keffieh.

L’origine du concept

Hilana Abou Charifa est une créatrice palestinienne qui s’est spécialisée dans la confection de poupées et de jouets. Au départ, elle avec l’aide de son mari ont proposé diverses peluches inspirés des dessins animés occidentaux tels les héros du Disney. Commençant à avoir une bonne popularité auprès de la population locale. Ces jouets avaient permis aux enfants de la Palestine d’oublier un peu ce qui ce passe là bas.  Voulant faire exporter ses produits, Hilana Abou Charifa a rencontré de grandes difficultés du fait qu’elle doit être en règle avec les droits d’auteur. L’un des ses soucis également, c’est que même si elle les exporte, ces jouets ne reflètent en rien l’identité de son pays.

Face à ces contraintes elle a donc pensé à crée par elle-même des poupées. Après un temps de réflexion et d’inspiration, elle s’est mise à développé des poupées qui en keffieh. Non seulement, leur conception est originale, mais elles identifient également la Palestine au niveau culturel.

  Yasser et Zaina comme produit phare

Yasser est une poupée qui illustre le légendaire leader de l’autorité palestinienne. Fidèle à l’authenticité de cette personnalité, la poupée est habillée en Kakie et porte sur la tête un keffieh de couleur blanc et noir qui symbolise la lutte de l’indépendance de la Palestine. Pour Zaina, elle porte une robe typique des villageoises palestinienne. Dans d’autres modèles, on peut voir la poupée Yasser et Zaina dans un tout autre accoutrement. Néanmoins pour Yasser, sa créatrice n’a pas oublié de lui faire porter le keffieh mais d’une autre manière. 

L’idée plait bien

Sur les réseaux sociaux, l’appréciation des gens n’ont pas tardé. Depuis, ces poupées ont eu le surnom de barbie et barbie ken palestinienne. A travers ce concept de poupée made in palestinienne, Hilana Abou Charifa est devenue une grande ambassadrice de la culture de son pays. Et pas seulement sur le point culturel, elle reflète également la défense pacifique de la lutte pour l’indépendance de la Palestine. Si tout le monde en faisait autant donc, il y aurait de moins en moins de conflit violent lorsqu’il y a des divergences politiques. Concernant mon avis personnel, je suis très honoré et très fier de Hilana Abou Charifa. Ce qui est seulement dommage, c’est que ses poupées ne sont pas encore disponibles à la vente en occident. Pour la soutenir donc, vous pouvez observer votre compassion en partageant ses œuvres sur les réseaux sociaux.  

 

 

Les divergences entre style oriental et arabe

Le 17 février 2017, 02:09 dans Mode 0

Habituellement, lorsqu’on les gens parlent de mode ou tendance orientale, il y a souvent une confusion entre l’orient et l’Arabie. Certes, pour faciliter les choses, il faut englober les divers styles de l’orient, néanmoins entre les deux il y a pas mal de différences.

Parlons d’abord de géographie

Géographiquement, l’Arabie ne se trouve pas en Orient. C’est pour cela qu’on dit « proche orient » ou « moyen orient ». Lorsqu’on parle donc de mode orientale, c’est surtout l’inde et les autres pays de l’Asie sont les plus concernés.

Toujours par référence à la situation géographique, le style vestimentaire chinois, japonais et coréen peuvent être également qualifiés comme étant un style oriental.

Les styles vestimentaires

En matière de style vestimentaire, il existe certaines différences entre vêtements orientaux et vêtements arabes. En Inde par exemple, il y a très peu de femmes qui portent l’Abaya même si c’est un pays en parti musulman. Là bas les robes les plus courantes sont les saris et le lehenga choli. En Arabie et en Afrique du Nord par contre, c’est la djellaba et l’abaya qui sont les plus portées par les femmes.

Une grande différence culturelle

Comme je l’avais stipulé auparavant, l’orient et le proche orient sont tous deux unis par la Religion Musulmane, par contre côté tradition et culture il y a beaucoup de différence. Et même entre pays arabes, les traditions de chaque région ne sont pas les mêmes. Mais n’empêche qu’il y a tout de même quelques similitudes telles le tatouage au henné durant les mariages.   

A qui appartient le conte des milles et une nuit ?

Dès qu’on parle du conte des milles et une nuit, on se réfère toujours à la culture indienne ou arabe. Mais réellement à qui appartient ce conte ? Lorsqu’on organise une soirée indienne, on fait toujours à ce conte et il en est de même pour un évènement arabe. Ce que bon nombre de gens ne savent pas, c’est que ce conte n’est ni d’origine indienne, ni arabe. Ce sont les perses qui l’ont inventé, mais il a juste été ensuite retranscrit en arabe.

Vous savez maintenant quelles sont les différences entre les deux cultures

Ce n’est pas insultant de confondre la culture ou style vestimentaire arabe avec ceux de l’orient. Néanmoins, comme moi-même je suis originaire du Maroc, j’aimerais bien qu’on nous sort quelques fois du lot car nous ne sommes pas en orient, mais en partie en Afrique et en Asie mineure.

 

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